En novembre 2025, j’ai reçu la visite d’un patient Canadien qui est venu pour refaire toutes ses dents avec deux All-on-4 et j’en ai profité pour obtenir son témoignage.
« Je m’appelle Pierre, j’ai 58 ans, et pendant trop longtemps, j’ai mis ma santé dentaire de côté.
Pas par négligence, mais par manque de solution abordable et humaine.
Au Québec, chaque devis dentaire que je recevais me faisait l’effet d’une montagne infranchissable entre les implants, les couronnes et les extractions, on me parlait de dizaines de milliers de dollars.
À mon âge, j’en étais venu à une conclusion décourageante : j’allais finir mes jours avec cette douleur sourde et cette gêne constante.
C’était un poids quotidien. J’avais honte de manger en public, je souriais systématiquement les lèvres serrées et sur les photos de famille, je baissais la tête pour cacher ce qui me complexait tant. L’impact sur mon estime personnelle était bien plus dévastateur que je ne voulais l’admettre.
Puis, par des recherches sur les soins dentaires en Colombie, j’ai découvert l’existence d’un accompagnateur francophone pour faciliter les démarches là-bas. Je ne vous cacherai pas qu’au début, j’étais sceptique.
Pour moi, une solution aussi simple semblait presque trop belle pour être vraie.
Mes plus grandes peurs n’étaient même pas les soins dentaires
J’avais besoin de soins dentaires importants, mais les prix au Canada me semblaient impossibles à assumer et j’avais de nombreuses craintes telles que :
- Ne rien comprendre en espagnol ;
- Me retrouver seul dans un pays inconnu ;
- Choisir la mauvaise clinique ou dentiste ;
- Me faire charger plus cher rendu sur place ;
- Avoir une complication sans aide ;
- Regretter mon choix une fois là-bas.
J’ai quand même décidé d’appeler.
Dès ma première conversation avec Claude, j’ai senti quelque chose de différent. Il ne me poussait pas. Il répondait à mes questions avec patience. Il m’expliquait les étapes réelles, les délais, les limites, les coûts possibles, ce qui était faisable ou non. Pas de promesses magiques. Juste des réponses claires.
C’est ça qui m’a rassuré.
Avant le départ, j’ai été guidé pour :
- Parler avec des patients qui ont été en Colombie ;
- Envoyer mes radiographies et photos ;
- Comprendre mon plan de traitement ;
- Choisir les dates du voyage ;
- Connaître les formalités d’entrée et de sortie ;
- Planifier les rendez-vous sur deux semaines ;
- Prévoir mon budget réaliste ;
- Savoir quoi apporter ;
- Comprendre le déroulement sur place ;
- Me rassurer de la sécurité à Cartagena en Colombie ;
- Connaître les garanties et le suivi une fois de retour ;
- Savoir comment communiquer en tout temps.
Quand je suis arrivé en Colombie, Claude m’attendait à l’aéroport avec sa casquette rouge du Canada. Rien que ce moment-là m’a enlevé un énorme stress.
Je n’étais pas un étranger perdu. J’étais attendu.
Une fois à Cartagena
Pendant les rendez-vous, Claude était là avec moi et le dentiste Raul. Il traduisait, il expliquait, il me transportait, il coordonnait tout avec simplicité. Quand le dentiste parlait technique, il me l’expliquait en français. Quand j’avais une inquiétude, je pouvais la dire immédiatement.
C’était évident que Claude avait beaucoup d’expérience de la Colombie, des soins dentaires et de nombreuses relations sur place.
Ça change tout.
Au lieu de me sentir vulnérable, je me sentais encadré, protégé et compris.
Les soins dentaires se sont très bien passés. Professionnels, organisés, modernes. J’ai été surpris du niveau des installations et de l’attention reçue. On me suivait, on vérifiait mon confort, on prenait le temps.
Le dentiste Raul s’assurait après chaque rendez-vous de savoir comment je me sentais en communiquant avec Claude et lui avec moi. Je sentais que quelqu’un défendait mes intérêts sur place.
Ce n’était pas juste un voyage dentaire. C’était un accompagnement humain.

Le jour où j’ai vu mon nouveau sourire, j’ai eu les larmes aux yeux. Je ne m’attendais pas à vivre ça. Ce n’était pas seulement des dents réparées. C’était :
- Retrouver ma confiance ;
- Recommencer à sourire naturellement ;
- Manger sans gêne ;
- Parler sans me cacher ;
- Arrêter de me sentir “vieux avant mon temps”.
Quand je suis revenu au Québec, ma famille n’en revenait pas. On me disait que j’avais l’air rajeuni, reposé, transformé.
Si je peux dire une chose aux gens qui hésitent : Partir seul est une chose, mais partir accompagné en français en est une autre complètement.
Pour moi, la vraie valeur n’était pas seulement l’économie réalisée ni les remboursements d’impôts obtenus.
La vraie valeur, c’était la tranquillité d’esprit.
Et ça, ça n’a pas de prix.
